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Utopiales 2012 : un festival à ne pas manquer !

Pour tout nantais qui se promène un tant soit peu en ville, il est difficile de passer à côté des affiches sans les voir : et oui, c’est enfin la semaine des Utopiales !

Pour sa 13e édition, ce festival international de science-fiction a vu les choses en grand : trois lieux différents (la Cité des Congrès, le lieu unique et la Cantine numérique), un nouveau président (l’astrophysicien et écrivain Roland Lehoucq), un nouveau délégué artistique (l’écrivain et maître de conférence Ugo Bellagamba), et un invité d’honneur ultra attendu (Neil Gaiman, rien que ça, dont l’acolyte Dave McKean nous fait l’honneur de venir aussi). Bref, du beau, du nouveau, et un programme qui donne envie d’acquérir le don d’ubiquité (on est dans la science-fiction à fond, là). Il est à découvrir sur le site officiel du festival, festival qui est aussi sur Facebook et sur Twitter. Il y aura bien sûr des dédicaces en plus des tables rondes, des hommages (dont un qui risque d’être émouvant pour le regretté Roland C. Wagner) mais également du cinéma (perso, j’ai prévu d’ors et déjà d’aller voir « Voyage vers Argartha », un anime japonais qui me tente beaucoup), des expositions aussi bien artistiques que ludo-scientifiques, des remises de prix, sans oublier l’habituel cosplay. Le festival est inauguré mercredi soir, et s’installe jusqu’à dimanche pour notre plus grand plaisir…

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Disparition de Roland C. Wagner

J’ai été sous le choc de la violence de sa mort, un accident de voiture. Mes pensées vont à sa compagne et à sa fille, rescapées. Un auteur de très grand talent et un homme généreux et bout-en-train, très cultivé et passionnant…

roland c. wagner utopiales 2011 nantes

Photos prises aux Utopiales 2011 à Nantes lors de la remise du Prix européen Utopiales des pays de la Loire.

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Un porte-bonheur pour un swap steampunk

Avec plein de mots comme cela dans le titre, je sens qu’il va falloir donner des explications ! Alors pour ce qui est du swap, je l’avais expliqué lors de mon tout premier billet avec ce mot-clef. Celui dont il est question ici a été organisé par une créatrice de talent dont je vous invite à découvrir le site Grafik et Grafok… Ma participation est en photo ci-dessous.

cadeau steampunk swap

Le steampunk, pour continuer les explications, est à l’origine un courant littéraire de science-fiction uchronique souvent associé à Jules Verne, qui veut dire littéralement « punk à vapeur » et par extension, « futur à vapeur ». L’action se déroule la plupart du temps dans l’atmosphère de la société industrielle du 19e siècle et de ses machines à vapeur, mais en poussant leur utilisation dans un contexte le plus futuriste possible. Par extension, le steampunk est aujourd’hui utilisé dans d’autres domaines de création et inclus toujours ce côté mécanique et métallique… Il fallait pour ce swap fabriquer soi-même quelque chose de style steampunk, et j’ai donc fait ce petit porte-bonheur que Loreleï (celle à qui je l’ai offert) a d’ors-et-déjà accroché à son sac ! Le petit cadeau en plus dans mon swap, le vernis à ongles, est donc d’un joli vert foncé métallisé que je trouvais tout à fait dans l’esprit du thème choisi.

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La NASA et son annonce à la presse

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Mon voyage littéraire aux Portes de Doregon

Carina Rozenfeld est une auteur jeunesse que j’ai découvert en 2008 avec son excellent Le Mystère Olphite : j’ai tout de suite aimé son écriture et son univers. C’est donc avec un grand intérêt que j’ai attendu son nouvel ouvrage paru chez L’Atalante, et que j’ai même eu le plaisir de me faire dédicacer par elle lors des Utopiales 2010 à Nantes : Les Portes de Doregon. Depuis, je l’ai lu. Enfin, « dévoré » serait sans doute plus juste.

portes de doregon carina rozenfeld atalante maedre jeunesse

C’est difficile d’expliquer pourquoi une écriture et une histoire nous touchent plus qu’une autre… J’ai toujours aimé la littérature jeunesse pour sa douceur, sa joie et son impulsion très particulière, et c’est aussi ce que je trouve dans les ouvrages de Carina Rozenfeld. Ce nouvel opus confirme aussi mon sentiment que ses histoires laissent des traces en moi. J’ai une facilité toute particulière à me projeter mentalement dans ses univers, et ceux-ci perdurent longtemps après avoir fini de lire… Je me souviens encore aujourd’hui distinctement de l’impression de neige, de froid, de solitude et de toit du monde lors de mes premières pages du Mystère Olphite. Et là, alors que j’écris ce billet, je suis encore aux côtés de Mia, je suis encore en train d’assimiler tout ce que j’ai découvert dans cet univers et ses mystères, je me promène encore dans ma projection mentale personnelle de son atelier et de ses toiles de Doregon, et d’autres choses encore dont je ne parlerai pas pour ne pas trop dévoiler son livre. Je sais aussi, pour en avoir parlé avec l’auteur, qu’elle a une affection particulière pour ce roman car c’est le premier qu’elle écrit à la première personne. Comme je la comprends : pour le lecteur aussi, la dimension n’est pas la même. En plus de son écriture qui me titille tellement l’imaginaire, j’ai aimé son histoire, son approche de l’Art, son jeu avec le Temps. Ce n’était d’ailleurs pas gagné d’avance, moi qui stresse à chaque épisode de Star Trek où il est question de bousculer le continuum temporel ! Mais je me suis totalement laissée porter – ou emporter plutôt.
Et je n’ai plus qu’un seul cri à exprimer maintenant : « la suite » !

« Les Portes de Doregon » • Carina Rozenfeld

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