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Taï Shogun, où un japonais pas comme les autres

Taï Shogun logoQue ce soit le poisson cru ou les brochettes (les plus connus des occidentaux) ou encore le rāmen (plat japonais à base de bouillon et nouilles), sans oublier le sukiyaki (fondue de bœuf et légumes), la restauration japonaise est quelque chose que j’apprécie particulièrement. Être invitée à découvrir le restaurant Taï Shogun à Nantes ne pouvait donc que me plaire !

taï shogun japonaisPremière surprise : c’est bien moins loin que ce que je croyais ! Du côté du pont Haudaudine (celui qui est au niveau de l’île Gloriette), il est plus proche du centre-ville que de l’éléphant. Deuxième surprise : il y a deux salles bien distinctes. Le kaiten (sushi bar) d’une part, avec ses assiettes de couleurs qui défilent et ses 72-75 places, et le teppanyaki (grill japonais) où on fait la cuisine devant vous, avec ses 30 couverts. C’est dans la première salle que je me suis installée… Avec quelques comparses (dont Simon, Anthony ou encore Cathy), nous avons d’abord eu le droit à une découverte du vrai saké (et non le digestif servi en resto chinois) : il s’agit d’une méthode de vinification particulière, à savoir la fermentation du riz pour un alcool qui au final fait entre 10° et 16°. Ils ont dans ce restaurant un large choix, à découvrir en apéritif ou même durant le repas.

taï shogun japonaisPour ce qui est de la dégustation, je ne peux que conseiller de regarder la carte. Si ce qui défile sous nos yeux fait très envie (j’ai d’ailleurs craqué pour les coquilles Saint-Jacques crues, les premières de la saison), il y a un vaste choix à la carte pour sortir un peu des « basiques ». Le système des assiettes défilantes est simple : à chaque couleur correspond un prix, on les empile au fur et à mesure de ses envies, et à la fin, on règle ce qu’on a consommé. Mais plutôt que de fonctionner ainsi pour cette soirée découverte, nous avons eu le droit à trois assortiments : sushis, salades et brochettes. C’était parfait ! Nous avons pu ainsi avoir un assortiment de leurs produits, et apprendre en même temps plein de petites choses intéressantes. Par exemple, que le california maki a été créé par des japonais partis vivre aux Etats-Unis. Ou encore que la qualité d’un bon sushis vient de trois éléments : le riz lui-même, sa préparation et cuisson, et le poisson qui doit être à maturité (donc peser 7-8 kilos) et être découpé d’une certaine manière. D’ailleurs, pour devenir Maître Sushi au Japon, il faut dix ans d’études – avec la première année exclusivement consacrée à apprendre à cuire le riz !

taï shogun japonais

Mes deux coups de cœur culinaires de la soirée furent pour l’assortiment de salades (algue hijiki et racine de lotus / poulpe – ou calamar ? – mariné / algues hiyashi wakame) ainsi que pour le dessert, une glace au thé vert avec coulis d’azuki (une sorte de haricot rouge sucré). Là aussi, belle surprise de découvrir à leur carte des vrais desserts japonais : yokan, dorayaki ou encore financier au yuzu. Outre les sushis et les brochettes avec lesquels je me suis régalée, j’ai beaucoup apprécié qu’ils proposent d’autres produits moins classiques mais tout aussi bons. Cerise sur le gâteau, j’ai appris qu’ils proposaient du sukiyaki dans la seconde salle, une spécialité que je n’avais pas eu l’occasion de voir à la carte d’un restaurant depuis que j’ai quitté Paris ! Et sur commande, il y en a même une version avec du bœuf de Kobé, le meilleur au monde…

Que dire de plus ? Ils prennent des commandes via leur site (mais sans livraison, il faut venir chercher ses plats) avec les basiques ainsi que les produits du jour et des créations ponctuelles. Et surtout, amis nantais qui avez envie de découvrir les lieux, du 2 novembre au 14 décembre, ils proposent un Happy Hour ! Du lundi au jeudi, de 19h à 20h, venez profiter d’une assiette sushi offerte  pour une achetée (de même couleur) !

 

L’adresse : 8 bis quai François Mitterrand, 44200 Nantes, ouvert du lundi au samedi de 12h à 14h et de 19h à 23h

 

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Des vraies vertus de la sieste

Je suis une adepte de la sieste. Je l’avoue. Même si elle est fort mal vue dans notre société occidentale car considérée comme de la paresse, elle est pourtant une manière efficace de lutter justement contre la somnolence de l’après-midi. Elle permet de regagner en vitalité et en concentration pour être plus efficace, et selon certaines études, diminuerait le stress et ses potentiel dégâts sur l’organisme. Au Japon et en Chine, elle est inscrite dans le Code du travail, et dans de nombreux pays chauds, c’est plus qu’une coutume, car cela permet de ne pas être handicapé par les heures les plus dures de la journée.

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Alors, parce que j’essaye d’être à l’écoute de mon corps et de ses besoins, parfois je cède à l’appel de la sieste. La plupart du temps, une grosse demi-heure suffit amplement, et c’est un réel apport pour bien travailler ensuite. Parfois, une dizaine de minutes me suffisent, car le plus important est de pouvoir donner à son corps et à son cerveau une parenthèse dans la journée, comme une espèce de respiration dans nos rythmes parfois un peu fous. Ainsi qu’un éventuel complément à une nuit trop courte, pour ceux qui ont toujours du mal à se lever lorsque le réveil sonne… Alors, par ce petit billet, quelque part je milite moi aussi pour le lobbying de la sieste (n’est-ce pas Chantallb ;) ) – et après tout, il semblerait que même le ministère de la santé y songe !

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Qu’est-ce que le cosplay ?

Après un dimanche passé aux Utopiales en parlant du cosplay sur mon compte Twitter, j’ai réalisé qu’une petite explication s’imposait. Venant d’une contraction de « costume » et « playing », il s’agit pour les participants de se déguiser en un personnage imaginaire en provenance de mangas, BD, dessins animés, jeux vidéos, séries télé ou films. Cette pratique est née aux Etats-Unis dans les conventions et festivals de science-fiction, celles dédiées à Star Trek et Star Wars en tête (souvenez-vous de la comédie sur le sujet avec Alan Rickman et Sigourney Weaver : Galaxy Quest). Mais le cosplay a surtout connu une très grande ampleur au Japon (au point qu’on imagine parfois que cela vienne de ce pays). Il est vrai que les images des cosplayers costumés en personnage de mangas est souvent plus impressionnante pour les journalistes et le public…

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Comme on a pu le voir lors du concours de dimanche, en plus du costume le plus ressemblant possible, le passage devant le jury et les spectateurs nécessite également une petite mise en scène ou une chorégraphie, parfois fidèle, ou parfois au contraire bourrée d’humour. Pour le coup, c’est une pratique cette fois-ci plus européenne que japonaise ou américaine. Le but avoué est de s’amuser et de se faire plaisir, et il arrive souvent que des participants défilent hors concours, juste pour le plaisir de présenter leurs créations.

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Enfin, la pratique habituelle veut qu’un costume ne se présente qu’une seule fois à un concours, et qu’il ait été créé à la main. Parfois, il nécessite plusieurs mois de travail – ce qui a dû être le cas, je suppose, de la gagnante du concours individuel cette année avec son magnifique costume de Pavla Laguna (Le 5e Element, un film cher à mon cœur) !

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