Archives du blog

La science-fiction à Nantes : Utopiales 2010

Le festival international de science-fiction, où se croisent auteurs, illustrateurs et visiteurs dans la cité des congrès de Nantes, se déroule en ce moment même. Depuis son inauguration mercredi soir, et jusqu’à dimanche soir, il est possible d’y découvrir les nombreuses expositions, d’assister à des tables rondes et des conférences, d’admirer les démonstrations en direct d’illustrateurs, de voir des films et autres projections, et bien sûr de faire dédicacer ses ouvrages de fantasy et de science-fiction. On peut même tester la Kinect ou écouter quelques albums des dernières décennies.

utopiales festival science-fiction fantasy nantes 2010

J’ai la chance d’y passer des journées bien remplies et passionnantes. Contrairement à la plupart des salons où les auteurs sont toute la journée derrière leur table de dédicace, aux Utopiales ces derniers ne signent que quelques heures par jour, et il est donc possible de les rencontrer au détour des expositions ou des salles thématiques. C’est l’une des facettes agréables de ce salon : tout le monde se croise et chacun est facilement abordable… De Giger à Arleston côté illustrateurs, en passant par Graffet dont l’exposition sur la mezzanine est de toute beauté, tous les genres sont représentés.

dinosaure robot robootic

Pour finir, deux petits clins d’oeil par rapport à ce salon : le premier, sérieux, est un compte-rendu de la première rencontre des quatre jours de salon avec Dmitry Glukhovsky (cf. mon billet à propos de son traducteur français) que j’ai écrit sur Les boulons éclectiques. Le deuxième, totalement farfelu, est pour un robot dinosaure interactif de chez Robootic qui aura été très loin de me laisser indifférente – d’où la photo ci-dessus - et dont vous en entendrez sans doute encore parler sur mon blog ;)
Vraiment, n’hésitez pas à prévoir dans votre week-end un petit tour pour découvrir ou redécouvrir ce festival hors normes !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mon obscur penchant pour la chick lit

J’aime lire. J’aime les livres depuis ma plus tendre enfance. Je me souviens de mon premier livre, de mes deux premiers vrais romans (et j’ai encore les trois). Dans ma bibliothèque de quartier, lorsque j’étais petite, on me demandait d’attendre au moins un jour avant de ramener les livres que j’empruntais tellement je faisais d’aller-retour entre chez moi et chez eux. J’ai lu tout l’intégralité du programme scolaire de français lorsque j’étais en seconde et en première, parce que j’aimais découvrir les classiques. J’ai quelques milliers de livres chez moi aujourd’hui. Je dévore la fantasy, j’aime la science-fiction, j’adore les romans historiques, certains policiers, et quelques séries en littératures jeunesse. Bref, je suis et ai toujours été une lectrice assidue – et je suis même devenue auteur de quelques ouvrages. Alors, vraiment, comment se fait-il que j’aime lire la chick lit ? Car, oui, je l’avoue, j’aime cette littérature particulière.

chick lit littérature livre girly féminin femme it girl

La chick lit, ou en français la « littérature de poulette », comprends tous ces romans féminins très légers et frivoles, avec des gentils scénarios et souvent des histoires de cœur… Attention, à ne pas confondre avec du Harlequin ! Nos poulettes parlent de New-York ou de Paris, de mode, de médias, de soirées VIP, d’endroits chics et branchés, d’héroïnes débrouillardes et pleines de caractère, généralement aisées et célibataires. Alors que j’ai pourtant une certaine culture littéraire, comment se fait-il donc que je prenne tant de plaisir à déguster par-ci, par-là, un roman issu de ce genre-là ?

Je pense que c’est avant tout pour le ton : désinvolte, bourré d’humour (sur soi-même le plus souvent), et pour les paillettes que je trouve divertissantes – mon côté princesse sans doute. Ce sont aussi ces expériences de femmes, écrites par des femmes, qui m’offrent une vision de celle que je pourrais peut-être être… Ou au contraire, que je ne risque pas d’être ! Et même si mon goût et mon sens critique – quand même, hein – s’expriment là aussi (je n’aime pas l’écriture de la célèbre Candace Bushnell, j’aime beaucoup celle de Lauren Weisberger et j’apprécie aussi celle de Sophie Kinsella), je n’en reste pas moins friande. Il est vrai que j’ai l’impression de me laver la tête, de m’aérer l’esprit, de m’évader lorsque je plonge dans ces livres (et si c’est dans un bon bain par la même occasion, alors là c’est un vrai must !). Mais surtout, par-dessus tout, j’aime les happy end. Avec ma nature ultra-positive, cela fait partie des éléments qui font que, n’en déplaise aux amateurs de la « vraie » littérature, ces livres-là ont autant de place dans ma bibliothèque que les autres…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Des cartes postales à des inconnues

Parce que l’été est la saison des cartes postales, lorsque j’ai vu le swap proposé par Marie, j’ai trouvé ça rigolo et de saison. Un spécial cartes postales, avec comme seule consigne l’envoi d’un petit mot à chaque blogueuse inscrite…

cartes postales poste lettre

Au final, nous ne sommes que six participantes. Je leur ai envoyé une petite vue de la Bretagne puisque j’y pour quelques jours… Et à mon retour, j’aurai le plaisir de découvrir leurs propres mots dans ma boite aux lettres !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Catégorie : Cadeaux  Tags : , , ,  9 commentaires

Le billet sponsorisé passera-t-il par moi ?

réflexion pensée illustration dessinJ’ai reçu pour la première fois ce matin la proposition d’une marque  : ils souhaitaient que j’écrive un billet sur mon blog parlant d’eux. Avec des sous à la clef. Je me suis alors demandée si Feuilles de velours avait atteint un tel stade de notoriété ? A moi les invitations à des soirées VIP ? La célébrité n’est-elle plus très loin ?
La réponse est non, bien sûr. On redescend les pieds sur terre. En effet, après étude des conditions, il fallait juste parler sur mon blog à moi du concours qu’ils organisent, et leur envoyer un article sur un de leurs produits pour qu’ils le publient sur leur site à eux, si tant est qu’il leur plaît, bien sûr. Et ce n’était qu’en cas de publication chez eux que je pouvais être rémunérée (qui a dit « pigiste » ?)…

Reste que cela m’a permis de me poser l’incontournable question du billet sponsorisé. Est-ce que je suis prête à gagner de l’argent pour parler de tel ou tel produit ? Est-ce que mon blog va changer si je le fais ? Perdre ses lecteurs ?
Ma conclusion est que je fais déjà de la publicité pour des marques, même si je ne fais que parler de choses que j’aime. Alors, pourquoi ne pas être payée occasionnellement, après tout ? De toute façon, légalement je serai obligée d’indiquer que c’est un billet sponsorisé, donc je ne prendrai pas mes lecteurs en traître… Bref, je reste a priori ouverte à l’idée.
Reste que je veux garder ma thématique générale, donc, non, je ne parlerai pas de sujets qui n’ont pas leur place dans mon boudoir virtuel :|  !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Denis E. Savine, un traducteur doublement russe

Ce brun ténébreux qu’on pouvait croiser le week-end dernier dans les allées du salon Les Etonnants Voyageurs à Saint-Malo, est non seulement traducteur du russe au français pour les éditions L’Atalante, mais également d’origine russe puisque né à Moscou. Il accompagnait Dmitry Glukhovsky, auteur de Métro 2033, ouvrage qui vient de sortir ce mois-ci et dont Denis E. Savine a achevé la traduction en mars.

Il aura passé huit mois, corrections incluses, dans les tunnels du métro moscovite. « Une odyssée homérique post-nucléaire », dit-il lui-même à propos de ce roman qui lui aura donné du fil à retordre. Un texte riche, avec beaucoup de références car l’auteur à une grande culture, et que Denis E. Savine aura voulu servir au mieux. Il aura même dû se pencher sur des champs lexicaux spécifiques, comme tout ce qui a trait au domaine militaire, et bien sûr rendre au mieux l’ambiance oppressante de l’histoire. Bref, un homme de plume passionnant et passionné, dont on a envie de suivre les prochaines traductions…
En tout cas, si vous ne l’avez pas encore acheté, je vous conseille donc de vous ruer sur tro 2033 !

« Métro 2033  » • Dmitry Glukhovsky

Rendez-vous sur Hellocoton !