Le protectorat de l’ombrelle, une série ou le surnaturel ne se prend pas au sérieux

Je ne suis pas spécialement une amatrice de la Bitlit (la littérature avec des vampires), et je n’ai ni lu ni vu Twilight. Cependant, lorsque j’ai découvert la série de Gail Carriger, je suis tombée dedans à pieds joints avec cette angoisse de toujours de finir ses livres trop vite !

protectorat

La série du Protectorat de l’ombrelle a cet immense avantage d’être bourrée d’humour : j’ai eu des grands éclats de rire déconcertants mes chats ou mes voisins de tram à la lecture de nombreux passages. Suivre les aventures d’Alexia Tarabotti dans ce Londres steampunk et fantastique d’influence victorienne, c’est juste un vrai bonheur de lecture. On y trouve vampires, loup-garous, fantômes, et bien sûr des ombrelles et des chapeaux incroyables auxquels je fais un clin d’œil avec mon dessin d’un « Ivy Hat Bomb » ci-dessus. Il est difficile de vraiment expliquer la richesse de son écriture, des intrigues et des personnalités des protagonistes. Je ne peux que vous conseiller de foncer découvrir le premier tome, « Sans Âme » qui annonce bien la couleur de ce qui s’y passe ! Pendant ce temps je lirai en sirotant un thé anglais, la mort dans l’âme (ha ha ha) le quatrième et dernier tome de cette série que j’adore, et que mon prince charmant (qui a également pris la photo de l’auteur ci-dessus) m’a adorablement fait dédicacer à Saint-Malo…

Gail Carriger • Le protectorat de l’ombrelle

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